28.08.2006

Mais j'y retournerai...

Si je vais mieux maintenant, je ne me le demande pas. Pour oublier toutes ces balles perdues, je dors en chien de fusil. Au creux de ton cou, je me réfugie pour oublier que ma vie est dans des cartons. Pour oublier que je n'ai pas peur. Pour oublier les remords. Partir sans me retourner, j'ai tout à (re)construire là-bas. Je ne pleure pas. Au contraire. Je trépigne, je veux courir. Je l'ai mon lumineux septembre. M'en veux-tu ? J'ai tellement envie de partir. Besoin d'un "changement (...) moral" comme il l'a si bien dit. Mon premier véritable envol a été avec toi, avec ta venue dans ma vie. Il est des gens qui restent gravés en nous aussi profond que nos blessures. N'aie pas peur, nos vies seront un rêve, je te le promets. Les années passent je le sais bien, j'approche de mon vingt-et-unième printemps. Crois-tu que pour autant tout changera ? Rien. Tu seras toujours là et moi ici. Et tu viendras voir ma mer. Mon jardin de 30cm². Manger des crêpes pour te rappeler une certaine bataille de compote-chantilly-nutella. Te voir sur mes murs. Parler d'avant et de pendant. S'imaginer après. Faire des plans sur la comète. Juste pour nous tenir debout, faire le plein de nous. Je vous laisse un peu... Juste le temps qu'il faudra. Pour revenir. Allez ma petite secrétaire. Hold on. Tomorrow I'll borrow a piece of dream. For us.

15.05.2006

Les inattendu(e)s

Elle est revenue sans crier gare, un soir de mai où je ne l'attendais plus... Elle a renoué avec tant de simplicité... La voici comme si on s'était quittées la veille. J'imaginais son sourire, sa main dans ses cheveux, ses intonations et son pantalon de pyjama rayé. J'ai alors trouvé ce soir mille et une bonnes raisons de me sentir bien, et depuis je me frotte les mains en me disant "peut-être"... Peut-être qu'au final on est alone in the rainbow, ou plusieurs dans notre paquet de cachouètes. Peut-être qu'au final la parenthèse était nécessaire et que ces six mois nous auront été nécessaires pour nous réaprivoiser. Pour nous retrouver via nos mails de folie comme quand elle était là-bas, au bout de la terre, mon double d'esprit. Se souvient-elle ? Quel drame que la rupture de stock de mascara chez Bourgeois! Noyons-les toutes, à bas les supercheries. Moi je dis que les filles ne sont que des chipies. Vivent les desserts de folie, le mixer de ta mère qui ne marchait qu'une fois sur deux, un appareil de muscu pour se donner bonne conscience, la cité de la peur... A quand nos purées de kiwi/pomme ? De çi, de là, de cela, de souci... Et si on allait faire du vélo pour éliminer toutes ces autres vilaines pensées crèves-coeur? Virons ces doutes et ces peurs. Lavons cette parano, ces angoisses. Libérons les papillons, lâchons les éléphants. Retrouvons-nous simplement à nos souvenirs de demain. Je t'attends. Je t'attends. Je t'attends. A tout à l'heure. A tout à l'heure...

13.05.2006

Si j't'attrape, j'te mange

Soleil. Nuages. Soleil. Pluie. Soleil. Nuit. Nuit. Nuit. Un peu comme "Jour. Nuiiiit. Jour. Nuiiiit." mais en un peu moins niais.  Une page est tournée, une fin de chapitre, voire même une fin de roman. Un joli roman soit dit en passant, pas mal de rebondissements, des larmes, des rires des prises de tête. Un bout de vie quoi. Fini. Pour sans doute mieux en commencer un autre. Ou le recommencer autrement. Sous forme de nouvelle peut-être. Le futur nous le dira. N'empêche que, ma confiture de sicrètes se tarit de plus en plus, viens près de mon oreille et raconte m'en plein d'autres. Allons à la foire à la tête de veau pêcher des grenouilles. Bientôt la fête de paille, sors ton chapeau et viens avec moi, sapons nous un peu salopes. Rien à perdre, téléphone en repos, et chaussettes roses fushia, comme mon révélateur de plaque dentaire. Pourquoi je parle toujours de chaussettes ? et pourquoi je parle toujours de toi ? Mhmhmh Drame psychosomatique du à la consommation non abusive de nutella sur pain tout chaud. Mise en abyme. Déplacement en cercles concentriques vers le ciel. Le ciel se couvre. Couvre toi bien. Bientot le 16 juin. Joint en caoutchouc. Chou à la crème. Crème solaire. L'air de rien, bientôt le 24. And donc, de ce fait, par conséquent, bientôt surprises j'espère. Tricotons nous des colliers de nouilles. Je laisse tout tomber. Moi je dis que les bonbons valent mieux que les garçons.

15.01.2006

Welcome in 2007

Parce que c'est ben connu, le 7 porte chance. voilà pourquoi nous y sommes déjà, et ce pour longtemps. Tout est là en pagaille pour commencer cette belle année de pleine lune allongés sur le sable chaud. Tout le mal que je puisse vous souhaiter c'est tout un lot de bonheurs quotidiens qui remplissent votre coeur de soleil et de shokobons. Quant à moi j'espère pouvoir continuer à remplir ma toile et mes filaments, et bientôt pouvoir vous peindre mes maux par ma plume. Ici ou ailleurs, je vous donne rendez-vous pour a long trip with my people in a pirate boat. Mangez du kiri, c'est à la crème et c'est plein de je t'aime.

18.09.2005

Another year, another life...

... d'autres photos, d'autres bouts de moi, de vous, de nous et de mes chaussettes. Merci pour vos visites, éclair ou prolongées, et pour vos messages, qui me poussent à continuer ma chasse avec mon filet à papillons. Me revoici donc avec la pluie et le froid, mes idées farfelues de l'automne, mes bottes en caoutchouc fourrées pour les Tp camemberts, et surtout mes idéaux et mes utopies, jamais en occase, toujours au prix fort. En attendant mes premiers maux, soyez sages. "Que les jours fassent que je vous en souhaite plein d'autres..." ©MômanCafetière