14.05.2007
Mini Bn, distributeur de têtes à claques
Des livres de recettes de cuisine. Un azalé orange. Au temps où la Joconde parlait. Des Speed Cat fushia non trouées. Huit kilos de vitamine C. Un punching-ball. Un oreiller pour baignoire. Un bic rouge qui marche pas. Des chokinis. Un bracelet pas jaune. Un champ de coquelicot. Soixante douze heures de sommeil. Un oeil bien cousu. Une explosion à 360°. Des albums photos vides. Des photos pour mettre dedans. Un congèl qui congèle. Un pl'lu. Un Ptit Lu. Un presse agrumes. Des oeufs. Une huile de massage. Un anti-planteur pour Théo. Du pain sec pour Muche. Un fireman pour mes bras. Un BTS comme sur des roulettes. Une vente de radiateurs passée oubliée. Du temps. Des CD. Un Dancer in the Dark. De la diplomatie. Un bic bleu qui marche. Un dring-dring. Du vent sans la pluie. Un en face à deux qui reste à deux. Un septembre à Paname pour clap-claper de tout mon moi. Un bac mention géniaule. De l'encens veillées et contes d'hiver. Une table à repasser. Un TGV Caen-Paris 2 minutes chrono. Des sunglasses. Des glaces sous le soleil. Des enlevages d'élastiques. Des shakers qui shakent. Un avion. Des idées pour rassasier sept personnes qui mangent chacune comme huit, avec un microfour, deux poeles et un énorme wok. Une plage sous la neige. Un oui jambonné. Une vieille m***e pour se mettre en boîte. Des tas de tickets fleuris. Un ailleurs. Presque rien finalement. Sauf le temps.
01:50 Publié dans On ne dit pas "je veux" | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15.04.2007
Sus au transalpin
Parés, sous la pluie. Pom'potes et barres de céréales plein le sac. Bouquins. Tp d'enzymerdologie pour certains. Duvets. Rires de pintades. Bouchons d'oreilles mes amours. Dodo, un peu, pas beaucoup mais passionnément. Tunnel. Une porte. High way. L'ennui. L'ennuyeuse. Puis, enfin, enneigé. Le pays de la Mozzarella en folie. Du gorgonzola, du jambon de Parme, de l'huile d'olive, du vinaigre balsamique, de la tour penchée, de ton absence, des lunettes de beaufs, des Modènipéties, des multiples piazza del Duomo, du soleil, des gâteaux Barilla, des pastas au pesto, des glaces, des kilos en trop, des bars fermés depuis 6 mois, des semi-marathons boueux, des Chateauneuf du Pape, des gressins coupe-faim, des frites fluos, des tout, des rien. Des ouf, des hop là, des oooh, des hiiiiii un peu, des pfiouh, des glouglou, des rrrrhhh, des argh, des wouwouw, des aaaaah, des chhhhhh, un peu aussi, quand même. Des "Dangers" quand on tente de planter sa tente dans ma poulese rinidette. Propriété privée. Des somnambules dépourvus de couvertures. C'est une honte. Un Noc-Noc nickel pour les crises lacrymales. Des douches tordues. Des tas de trucs. Mais pas de vous. Alors chut. Poulese rinidette.
16:40 Publié dans Mes escapades | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.12.2006
Petites pièces.
Jeudi c'était joli, on m'a dit. On m'a dit aussi, que c'était agréable. Que c'était un ptit peu de nous tous. Alors merci. Merci aux tâtoneurs. A celle qui nous fait tâtonner. A ceux qui sont venus nous voir tâtonner (en particulier à mes deux gens). A tous ceux qui ont fait que notre tâtonnage ait lieu. A nos yeux. A vos yeux qui iront peut-être tâtonner du côté de mes albums. Aux talents de couturière de certaines (merci pour les bretelles!). Merci à celui qui pince ses cordes pour que s'écrive notre tâtonnement et qui écrit pour nous pincer le coeur. Merci aux chaperons verts qui ont mangé des pâtes sur le ponts des arts, aux duos, aux plusieurs, à tous.
Merci à toi de m'avoir poussé à tâtonné. C'est pour toi que j'ai poussé cette porte, tâté puis tâtonné. Et que je ne peux plus m'en passer. La prochaine fois, tu seras là. Promis, je te volerai à Paris.
22:35 Publié dans Ainsi danse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note