18.05.2006

Là-haut...

La lune est déjà prise... alors jettons nous sur les étoiles. La vie me refais des sourires, mais pas le ciel. Tant pis pour lui, je saute dans les flaques. J'éclabousse tout sur mon passage. je cours, je fuis, je vole vers ma Rue Béole, mon Joe, mon Jack et mon William. Bientôt Averell. j'aime ce dépassement de soi, ce vocabulaire de guerrier et ces lézards qui m'accompagnent. Pourtant dans ma grimpée, pas de lézards, je tâte, touche, sens, me retrouve aveugle et lis avec mes doigts. Trouver le centimètre de roche qui me permettra d'avancer. de grimper. Plus haut. toujours plus haut. Je dérape, chute et tombe mais je relève la tête. Tu n'es pas plus forte que moi ma vieille, je vais te sortir. question d'honneur peut-être. Mais quand on se sent en confiance, on les soulèverait ces montagnes. Allez, pied gauche là, pied droit dans la barre à mine pour mieux aller toucher le ciel puisque j'attends toujours qu'il me pousse des ailes. Mes idéaux sont vertigineux, environ 20 mètres. C'est là que je grimpe sur les échelons de ma Carrière. Ma carrière de grès, pas de regrets. Pourtant tout y a si mal commencé. des larmes. mais on vient toujours à bout de ses larmes. C'est fini, maintenant je ne pleure plus. Parce qu'on est unforgetable, j'affronte mes peurs. M'y confronte. et tout se dénoue. Ce paquet de noeuds n'était en fait qu'un imbroglio de chagrin. Et dire qu'il n'a fallu qu'un message pour que tout se remette en place. Non pas tout. Pas grand chose en fait de ce roman. Mais un autre. Une autre manière. des rires. un jeu de rôle. Le même. Mais inversé. Je ne me pose plus de questions. Je t'écoute. Je veux relire le passé dans tes yeux et m'y noyer pour y voir ce présent. Souris-moi encore et encore.