15.04.2007

Sus au transalpin

Parés, sous la pluie. Pom'potes et barres de céréales plein le sac. Bouquins. Tp d'enzymerdologie pour certains. Duvets. Rires de pintades. Bouchons d'oreilles mes amours. Dodo, un peu, pas beaucoup mais passionnément. Tunnel. Une porte. High way. L'ennui. L'ennuyeuse. Puis, enfin, enneigé. Le pays de la Mozzarella en folie. Du gorgonzola, du jambon de Parme, de l'huile d'olive, du vinaigre balsamique, de la tour penchée, de ton absence, des lunettes de beaufs, des Modènipéties, des multiples piazza del Duomo, du soleil, des gâteaux Barilla, des pastas au pesto, des glaces, des kilos en trop, des bars fermés depuis 6 mois, des semi-marathons boueux, des Chateauneuf du Pape, des gressins coupe-faim, des frites fluos, des tout, des rien. Des ouf, des hop là, des oooh, des hiiiiii un peu, des pfiouh, des glouglou, des rrrrhhh, des argh, des wouwouw, des aaaaah, des chhhhhh, un peu aussi, quand même. Des "Dangers" quand on tente de planter sa tente dans ma poulese rinidette. Propriété privée. Des somnambules dépourvus de couvertures. C'est une honte. Un Noc-Noc nickel pour les crises lacrymales. Des douches tordues. Des tas de trucs. Mais pas de vous. Alors chut. Poulese rinidette.